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L’histoire du photographe Sebastião Salgado

Un don très jeune pour la photographie

Jeune brésilien, Sebastião Salgado arrive en France en 1969 avec sa femme Lélia.

La photographie lui vient d’abord comme un besoin, puis comme une motivation, un don.

Un noir et blanc plein de nuances

Forêt Amazonienne ©Sebastião Salgado

Ses images toujours d’un noir et blanc très contrasté, presque métallique, sont remplies de nuances sublimes. Il écrit sur l’Homme, son exploitation, son exode, la famine, la pauvreté, la guerre…

Une forêt entièrement replantée

Après des dizaines d’années de photo-reportage, vidé émotionnellement de ces sujets éprouvants, il retourne au Brésil, dans la maison de son père et reconstruit, avec l’aide d’habitants de la région et de sa femme, tout un écosystème, sur des centaines d’hectares de forêt, précédemment détruit par l’homme lui-même.

Sebastião Salgado sur sa terre natale du Minas Gerais au Brésil
Sebastião et sa femme Lélia

La nature lui redonne espoir en la vie

La nature lui redonne espoir en la vie, le console sur l’existence, ce sera désormais son sujet principal de reportage.

Avec lui, eux, rien n’est impossible, tout est surmontable.

Genesis © Sebastião Salgado

” Il y a plus de nuances dans le noir et blanc que dans la couleur elle-même.”

Sebastião Salgado

Saviez-vous que l’œil humain se balade sur une image de haut en bas et de gauche à droite ? 👀

Explication ❤️ :

En sachant ce parcours en Z il est intéressant de construire ses photographies en fonction : Faire sa composition de manière équilibrée crée du mouvement et permet de raconter une histoire supplémentaire.

Si cette histoire se lit et se comprend facilement par tous, on dit que l’image “fonctionne”.

Dans cette photographie de Sebastião Salgado, on remarque un premier plan en diagonale, la main de l’homme à gauche d’abord, semblant inerte. Les bouts de bois se confondent grâce à leurs couleurs et leurs formes aux membres des humains exploités. L’arrière-plan vient encadrer ce spectacle avec une ligne droite parfaitement placée, comparant ainsi les hommes à des fourmis. 🐜

Le photographe dénonce l’exploitation humaine dans les mines d’or, leur maigreur est comparée à du bois sec, sans vie, les expressions montrent la souffrance, font appel à la mort.

Découvrez notre sélection de photographies documentaire, argentique et noir et blanc.