Les fleurs de cimetière

de Sarah Witt
Le corps de ma mère est parsemé d’une myriade de grains de beauté. J’ai toujours été fascinée par le charme et la grâce singulière de ces petites taches brunes. Mais pour ma mère, celles-ci sont avant tout dangereuses et intimement liées à la mort.
Cover série Sarah Witt- les fleurs de cimetière

Les fleurs de cimetières

En Algérie, son pays d’origine, on les surnomme les « fleurs de cimetière ». Et pour cause : elles cachent une maladie génétique rare et héréditaire, Xeroderma Pigmentosum, qui se traduit par une sensibilité extrême à la lumière.

Comme les fleurs des champs

Ces fleurs de peau se nourrissent des rayons du soleil, et dégénèrent en cancer si elles ne sont pas retirées. Cette anomalie génétique touche particulièrement les pays du Maghreb et du Moyen-Orient.

Représenter cette maladie dans sa dualité

Les fleurs du cimetière est un projet personnel intime visant à mettre en lumière Xeroderma Pigmentosum. Ma démarche artistique a pour objectif de représenter cette maladie dans sa dualité. Je cherche à traduire la beauté de ces petites taches, mais aussi le danger et la peur de la mort qui leur seront à jamais associés.

Accrochez des histoires…

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La photographe
Sarah Witt

Un doux mélange de pudeur et de délicatesse se fond dans les photographies de Sarah et reflète sa personnalité. Ses images sont vivantes, poétiques et abordent des thématiques complémentaires qui nous permettent une forme d’évasion tout en se plongeant dans des sujets passionnément intimes.
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